Paroles des chansons

JE VIS MA VIE

(Paroles et Musique Siphan UPRAVAN)

Je ne veux plus de cette vie en prose
Je ne me sens pas bien un peu morose
j’ai besoin de poésie,
De rimes folles et de fantaisies.

Je ne veux plus la prendre comme modèle
Je n’en peux plus qu’elle soit soumise
Besoin de la voir re-belle
Souffler le vent, la pluie et la brise

Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis pas à pas
Ma rime est dans l’instant
Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis à vie
Ma rime viendra avec le temps

Je ne veux plus être ce petit soldat
Dans l’ombre de la grande muette
Parle-moi, de sentiments papa
Accompagne-moi, sur le chemin des poètes

Parle-moi de tes rêves en rimes.
L’armée elle me laissera sans armes
C’est à mourir de rire mais j’ai les larmes
silencieuses, elles creusent  entre nous l’abîme

Depuis que tu as fait  ta  révérence
Je cherche tout seul comment tout cela rime
Je ne sais pas ce qui m’anime
Mais je vais devoir écrire seul mes assonances

Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis pas à pas
Ma rime est dans l’instant
Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis à vie
Ma rime viendra avec le temps

La première fois au crayon de bois
Sur ma page vierge un bel ange passe
Mais elle n’a pas ta force à toi
Cette ange à la gomme très vite s’efface

Se dessine alors une jolie belle  fée
elle cherche avec moi à se rassurer
elle n’a la force de grandir, je me lasse
Je pars…. culpabilise … et ce temps qui passe…

De Paris à Bombay  ou sur mon île
Je pars sans bagage et charges inutiles
Anges !!! J’ai besoin qu’à deux, on ose
Non pas d’écrire un poème sur l’Arthrose

Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis pas à pas
Ma rime est dans l’instant
Je vis ma vie
Je vis l’instant
Je vis à vie
Ma rime viendra avec le temps

Je veux tout oublier et lâcher prise
Lâcher repères, modèles et faux prétextes
De mes propres ailes, de surprise en surprise
Libre, la beauté  se détache, loin des textes.

Je Pars…

 

 

LA PEUR (paroles et musique Siphan UPRAVAN)

Mes parents, eux sont à l’autre bout du monde
Solitude en tête, humeurs vagabondes
Je suis encore plus petit dans ce monde de grands
La peur frappe à la porte de mes rêves d’enfant

Je ne veux lui ouvrir, noirs sont ses amis
Elle pourrait assombrir mes jours et mes nuits
Dérange, puis donne à la vie un autre sens
Ne lui résistent le rire, l’insouciance

La peur, la peur, la peur, me prend sans prévenir
Je pleure, je pleure, je pleure, noir serait l’avenir

Devant moi, elle a commencé à leur parler
Quelques jours avant mon départ d’Indochine
Elle et cette guerre sont à l’origine
De ce lointain exil, sans aucun pourparler

Seul en France, dans cet univers d’adulte
Trop renfermé, trop isolé, je consulte.
Puissent ces rêves enfin prendre toute leur place
Ainsi me permettre de limiter la casse

La peur, la peur, la peur, me prend sans prévenir
Je pleure, je pleure, je pleure, noir serait l’avenir

Mais un soir, là, accoudé au zinc de ce bar
Des manouches m’emportent au son des guitares
Je ne veux plus du métro, boulot à Paris
Je serai musicien quels que soient les avis

Je passe le temps à jouer toutes mes nuits
Heureux je voyage, belles sont les mélodies
J’ouvre grand les portes de mon jardin secret
Mes rêves et de nouveaux horizons enfin se créent

La peur, la peur, la peur, ne pourra plus ternir
Je pleure, je pleure, je pleure, mais c’est d’un grand fou rire.

LA PEUR

Merci à Maryvonne et Claude PLETIN  pour avoir recopier le texte , un joli cadeau. Je voulais faire un petit clin d’œil en évoquant  l’époque de mon enfance par cette écriture à l’encre et à la plume….j’aime …

RUE DES DAMES (paroles et musique Siphan UPRAVAN)

C’est une drôle de dame
Jamais elle ne se retourne
Elle tourne, tourne, tourne,
Sans état d’âme

Pleine de belles surprises
Jamais elle ne séjourne
Elle tourne, tourne, tourne
Soudain devient grise

C’est au 7 rue des dames
Où tu m’as tendu la main
C’est au 7 rue des dames
Où j’ai revu des lendemains
C’est au 7 rue des dames
Arrivé, sans ami
C’est au 7 rue des dames
Où j’ai repris la vie

Quelques fois d’un ennui sans nom
Jamais tu ne la contournes
Elle tourne, tourne, tourne
Et là, elle dit non

Par tous temps, de nuit ou de jour
Je cherche dans mon enfance
Je tourne, tourne, à mon tour
Pour lui trouver un sens

Toujours je pense à elle
Des pensées où tout s’emmêle
Je tourne, tourne à mon tour
Au point de non-retour

C’est au 7 rue des dames
Où tu m’as tendu la main
C’est au 7 rue des dames
Où j’ai revu des lendemains
C’est au 7 rue des dames
Arrivé, sans ami
C’est au 7 rue des dames
Où j’ai repris la vie

Chaque instant je profite
ne suis plus un néophyte
Tourne, tourne, tourne la vie
Mon amour est ici

C’EST PAS FACILE (musique et paroles Siphan UPRAVAN)

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile d’être le mâle
C’est pas facile, pas facile
Désiré, séduit et rival

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile d’être papa
C’est pas facile, Pas facile
Mari, le père et puis l’extra

J’aurais pu te donner des ailes
Te faire découvrir le ciel
J’aurais pu avec mon style
Te faire découvrir les iles

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile mon ange
C’est pas facile, Pas facile
Dans sa tête, tout est mélange

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile sans modèle
C’est pas facile, Pas facile
Son modèle, ses maux à elle

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile moi sans toi
C’est pas facile, Pas facile
Seul sur ce chemin à l’étroit

J’aurais pu te donner des ailes
Te faire découvrir le ciel
J’aurais pu avec mon style
Te faire découvrir les iles

C’est pas facile, pas facile
C’est pas facile, toi sans moi
C’est pas facile, Pas facile
Au royaume ou la reine est roi

 

BOSSA LA TÊTE (Musique et Paroles de Siphan Upravan)

Je suis
Ce matin sur un nuage
Avec un air qui me fuit
Me laissant seul avec ma page

Je suis
Devant ce maudit café Chaud
Avec mes bas plus haut que mes hauts
Plus noir encore je suis que lui

Le trou d’air
Rien ne vient de la haut
Juste une bossa dans ma tête
Bossa la tête
L’idée n’est pas si bête
Bosse à la tête
Jeu de mot

Je suis
Parti pour un grand voyage
J’oublie tout je fais mes bagages
Pour enfin savoir qui je suis

TU ES BELLE (musique de S.UPRAVAN paroles de J BLANC)

Je ne t’ai pas menti tu sais
Je ne joue pas avec les gens
Je pensais qu’on se désirait
D’un amour sans engagement

Dès le début de la soirée
Sans se faire de promesse
Juste l’envie de se laisser aller
Avec fougue et caresses

Sèche tes larmes tu es belle
Nous avons été sincères et tu le sais
De cette histoire gardes les bons cotés
Sèche tes larmes

On a profité du temps
Apporté un peu de folie
Avec intensité par moment
Nos deux corps se sont unis

Moi je voulais vivre, vivre la vie
Toi tu espérais l’amour
Notre histoire d’une nuit
Ne verra donc pas le jour

Tu m’as laissé te chuchoter
Comme à ma meilleure amie
Sous ce beau ciel étoilé
L’ensemble de mes envies

Sèches tes larmes tu es belle
Nous avons été sincères et tu le sais
De cette histoire gardes les bons cotés
Sèche tes larmes

Je ne pourrais pas oublier
Ni ces fous rires ni ce joli soir
Qui a embelli un été
Avant de se dire au revoir

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